La FIFA et la CAF ont réagi fermement à la requête de la candidate présidente sortante de la Ligue nationale de football féminin (LINAFF), Olive Karangwayire Kiloha : le respect de l’article 62 des statuts de la FECOFA est impératif, point final. Les deux instances dirigeantes du football mondial et africain entendent ainsi faire respecter le travail réalisé par leurs experts dans le cadre de la normalisation du football congolais.
Alors que Karangwayire avait adressé une lettre à la FECOFA pour exprimer ses préoccupations, elle n’a pas attendu la réponse avant de proposer, dans sa correspondance du 4 mars intitulée "Erratum sur la convocation des membres de l’assemblée générale extraordinaire et élective, des membres des commissions désignées comme électeurs. Cette démarche écarte les Ligues légalement reconnues par les statuts et va à l’encontre de l’esprit de la normalisation.
La FIFA et la CAF réaffirment que la légitimité des élections ne peut se construire par des désignations personnelles : seules les Ligues provinciales reconnues par les statuts participent à l’Assemblée générale.
Le message est clair : dans le football congolais, les règles sont désormais impersonnelles et opposables à tous, et aucune manœuvre individuelle ne pourra les contourner.
Le Tremplin