La Fédération Congolaise de Football Association amorce un virage stratégique. À travers la révision de ses statuts, l’instance faîtière du football congolais redéfinit les règles du jeu pour l’accès à son Comité exécutif. Au cœur de cette réforme, l’article 37, désormais consacré, élargit le spectre des candidatures en intégrant les profils ayant fait leurs preuves au sein de la Confédération Africaine de Football (CAF).
Ce changement marque une rupture avec les anciens critères jugés restrictifs. Désormais, l’expérience acquise dans les structures continentales devient un atout reconnu, au même titre qu’un parcours actif dans la gestion et le développement du football. Une manière pour la FECOFA de capitaliser sur des compétences éprouvées à l’échelle africaine.
Dans la même dynamique, la réforme introduit des dispositions plus inclusives. L’abaissement de l’âge minimum ouvre la voie à une nouvelle génération de dirigeants, tandis que la reconnaissance de profils variés, promoteurs, mécènes ou encore acteurs engagés ces dernières années, traduit une volonté d’élargir la base des décideurs.
À travers cette refonte, la FECOFA affiche clairement ses ambitions : moderniser sa gouvernance, renforcer la transparence et se conformer davantage aux standards prônés par la CAF. Reste à voir si cette ouverture produira l’effet escompté sur la gestion du football congolais, souvent critiquée mais en quête de renouveau.
Le Tremplin