Dans une réaction publiée sur les réseaux sociaux, Martin Fayulu a vivement dénoncé ce qu’il considère comme une tentative d’intimidation contre les membres de l’opposition. "Aucune intimidation ne fera taire la vérité !", a-t-il martelé.
Cette sortie fait suite à ce qui se raconte autour de la mort de Manassé Lomboto, survenue après après les incidents de la marche eu lieu le 15 septembre dernier selon la C64. Le président de l’ECiDé attribue ce décès aux conséquences de cette agression, qu’il impute à des membres de la milice dite "Force du progrès", associée à l’UDPS, parti présidentiel. Une accusation qui demeure au cœur de la controverse politique.
La polémique a pris une nouvelle dimension après l’intervention du président de la République, Félix Tshisekedi, devant la diaspora congolaise en Russie. Le chef de l’État a affirmé que Manassé Lomboto était décédé de mort naturelle, des suites d’une maladie, s’appuyant sur les conclusions du rapport médical. Pour Martin Fayulu, l'interpellation de Prince Epenge s'inscrit dans une logique de pression sur les voix critiques du pouvoir. Il rejette toute tentative de réduire au silence les membres de l’opposition et insiste sur la nécessité d'établir les responsabilités dans le décès de Manassé Lomboto.
Face à ces versions contradictoires, l’opposant réclame une enquête indépendante afin que les circonstances exactes de la mort du garde du corps de Prince Epenge soient établies. Il exige également que justice soit rendue à la victime et appelle les autorités à mettre fin au "harcèlement" des opposants.
Le Tremplin
